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CHRETIENNES DE BASE

GENEVE ET ENVIRONS

Sensible au respect des droits humains, notre communauté soutient l'O.D.A.E, l'Observatoire romand du droit d'asile et des étrangers.

Notre communauté soutient régulièrement des projets de développement, choisis ou reconduits chaque année lors de sa soirée bilan du mois de juin.

Madagascar 2016 - 2018

Centre de formation professionnelle

 

PROJET RISIKA

 

Construction de petits garages de mécaniques du vélo

au service de la population

dans le diocèse d’Antsirabe à Madagascar

 

 

Le diocèse d’Antsirabe compte 31 paroisses et 4000 Communautés Ecclésiale de Base, composées chacune d’une vingtaine de familles.

 

Le centre de formation « Risika », fondé en 1993 par Caritas, prend en charge des jeunes gens et des jeunes-filles de 15 à 20 ans en grande difficulté pour les sortir du milieu de la rue, les nourrir, les éduquer et leur donner une formation professionnelle.

 

Les banches enseignées pour les filles : couture, broderie, école ménagère, coiffure.

                                           pour les garçons :menuiserie, ferronnerie, mécanique du vélo.

                                           pour tous : agro-alimentaire.

 

Le projet présenté veut promouvoir l’installation de 3 mécaniciens sur cycles dans 3 villes différentes.

Ces jeunes ont été formés pendant 3 ans et ont reçu un diplôme de l’Etat.

Ils seront suivis durant 3 ans par leurs formateurs et recevront notamment les compléments indispensables en matière juridique, de gestion et de vente.

Au terme de ces 3 ans, ils s’engageront à former un apprenti.

 

Leur stock de vélos et de pièces détachées leur seront fournis par Velafrica à Berne qui, depuis 1994, a déjà fourni plus de 125'000 vélos d’occasion à des pays africains.

Haïti 2013-2015   Accès à l'eau potable en Haïti

"Accès à l’eau potable dans les écoles rurales

de la Grand’Anse – Haïti"

 

Haïti est aux prises depuis de nombreuses années à des difficultés d’accès à l’eau potable.

Ce problème prend de plus en plus d’ampleur avec l'explosion démographique, le réchauffement de la planète et ses conséquences climatiques, ainsi qu’une gestion inadéquate des ressources naturelles.

 

Pourtant, cette problématique n’avait, jusqu'à récemment, que peu retenu l’attention des uns et des autres. Mais le séisme du 12 janvier 2010 et l’épidémie de choléra survenue en octobre de la même année ont brusquement rappelé l’importance de l’accès à l’eau potable pour le développement du pays. Maladie jusqu’alors inconnue à Haïti, le choléra s’est propagé à une vitesse fulgurante, affectant rapidement des dizaines de milliers d’Haïtiens.

 

Ce projet, mis en œuvre par l’association haïtienne Mains-Unies en collaboration

avec la fondation Mains dans la Main, propose d’améliorer l’accès à l’eau potable, principalement en milieu rural. L’objectif est double :

 

-     Premièrement, il s’agit de garantir à des écoles rurales un accès permanent à des solutions chlorées (hypochlorite de sodium) afin de leur permettre de traiter en tout temps l’eau consommée par les élèves et les enseignants.

 

     La chloration de l'eau, considérée par l’OMS comme un moyen efficace de traitement de l’eau, est la méthode la plus répandue pour désinfecter l’eau de boisson.

 

     Il s’agira de mettre à leur disposition un petit appareil, appelé Wata, permettant de produire extrêmement facilement de l’hypochlorite de sodium et de former les enseignants à son fonctionnement afin que les écoles soient parfaitement autonomes.

 

     Cette autonomie, à travers le contrôle de la production, est essentielle pour la durabilité de l’action. Trop souvent, les ONG se sont contentées ces deux dernières années de distribuer des pastilles de chlore aux populations    locales, les plaçant dans une situation de dépendance néfaste. Ainsi, dès que ces ONG ont stoppé leur action, ces populations se sont retrouvées à consommer à nouveau une eau non-traitée.

 

-     Deuxièmement, afin d’avoir un impact non seulement sur les élèves et les enseignants, mais également sur l’ensemble de la communauté, le projet a pour deuxième objectif de former aussi bien les enseignants que les élèves aux enjeux liés à l’eau et aux différentes méthodes pour son traitement. Les enfants étant souvent des agents de changement important au sein des foyers, il est attendu que ces élèves contribuent à l’adoption de bonnes pratique en matière d’hygiène et de traitement de l’eau dans leur famille.

 

 La nouveauté est cet appareil appelé Wata qui permet de produire de l’hypochlorite de sodium.

Pour commencer, il faut prendre un litre d’eau dans lequel on ajoute 25 grammes de sel. Après avoir fait fondre complètement le sel dans l’eau, il suffit de plonger l’appareil Wata dans            l’eau, de le connecter à un panneau solaire (ou tout autre source électrique de 12 volts). Par processus d’électrolyse, le Wata aura produit, après une heure de temps, un litre de solution    d’hypochlorite de sodium. Ce litre d’hypochlorite de sodium permettra ensuite de traiter environ 4000 litres d’eau.

 

Les fonds qui nous sont demandés prévoient d'équiper 5 écoles de Grand'Anse avec ce matériel et de former des agents de chloration de l'eau ainsi que les enseignants et les élèves.

 

             Pour chaque école il est prévu :

 

1.     Kit WATA

2.     Panneau solaire 55 Watt

3.     Batterie 12 volts

4.     Régulateur de courant

5.     Matériel pédagogique (manuels de formation, etc.)

 

Le coût par école est de 1'580.- fr soit 7'900.- fr pour l’ensemble du projet

Vidéo WATA

www.antenna.ch/

cliquer ici

TCHAD  2012  Soutien d'un groupe de 45 villages

Soutien aux actions de développement menées au Tchad par l'Association Utopie Nord-Sud, dans la ville de Mongo, située au centre du Tchad, qui compte environ 600'000 habitants. Dans un contexte d’urbanisation croissante et anarchique, le projet vise à améliorer les conditions de vie, d’hygiène et l’état de santé de la population par la création d’emplois et de micros entreprises.

  

Il s’agi à court terme de :

 

 

- promouvoir un système d’enlèvement régulier et durable des ordures
-
renforcer une participation citoyenne des acteurs locaux;
-
contribuer à la réduction de la pauvreté par la création d’emploi;
- réduire la vulnérabilité des groupes défavorisés.

 

 

 

L’appui financier de la CDB porte sur un apport de fonds en microcrédits permettant à des éboueurs de bénéficier de l’acquisition de matériel (charrettes, porte-tout, gants, etc.).

 

Montant global versé à fin 2012 : 11'960.- CHF

 

HAÏTI 2009    Soutien d'une mutuelle de solidarité

Les fonds alloués par la CDB ont été utilisés pour soutenir les activités du Collectif du Financement Populaire (KOFIP), une ONG qui œuvre depuis 1996 à établir un système national de financement décentralisé. Il s’agit ainsi de permettre à tous les Haïtiens, indépendamment de leur lieu de résidence et de leur situation économique, de bénéficier de services financiers répondant à leurs besoins et adaptés à leur capacité.

 

Le KOFIP promeut le développement de groupes d’épargne et de crédit autogérés appelés Mutuelles de Solidarité (MUSO). Il assure dans un premier temps la formation des MUSO (création et gestion d’une MUSO, gestion de la petite entreprise, etc.). Ensuite, lorsqu’une MUSO a au moins une année d’expérience et qu’elle a démontré sa bonne gestion en matière d’épargne et de crédit, le KOFIP peut lui octroyer des crédits de refinancement. Ces derniers servent à financer des investissements que la MUSO ne peut prendre seule en charge.

 

Montant global versé en 2009 : 1'250.- CHF